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 • Du drainage lymphatique à la chirurgie Quand cernes et poches résistent à tout traitement de base, il est alors
temps d’employer les grand moyens. Le drainage lymphatique, d’abord.
Réalisée en institut par une esthéticienne digne de ce nom, cette méthode
permet non seulement de dégonfler spectaculairement les poches mais aussi
d’éclaircir considérablement les cernes. Il faut compter dix séances. Par
contre, lorsque la poche est due à un amas de graisse, c’est du côté de la
chirurgie esthétique que se trouve la solution. Idem si la paupière ploie
sous un excédent cutané ou que les rides griffent trop profondément le
contour de l’œil.
• Des sourcils bien dessinés Sans sourcils un visage serait comme une mer sans rivage, sans expression.
Cela, les femmes l’ont toujours su et n’ont eu de cesse depuis les
Egyptiennes qui prolongeaient leurs sourcils jusqu’aux tempes pour agrandir
l’œil jusqu’aux femmes d’aujourd’hui qui préfèrent les porter naturels pour
mieux souligner le regard de travailler cette saillie velue. Reste qu’il
n’est pas toujours évident de ne pas se tromper….
• Savoir épiler Rares sont les sourcils parfaits. D’où l’emploi quasi systématique de la
pince à épiler dès l’âge de 12-13 ans, sans forcément de bons résultats à la
clé. Normal : s’épiler, ça s’apprend. Il faut d’abord en effet savoir que,
contrairement aux poils des jambes, par exemple, ceux des sourcils ne
repoussent pas toujours et que, par conséquent, une épilation sauvage et
trop minutieuse peut se traduire à plus ou moins long terme par un « trou »
au niveau de l’arcade…. Gênant lorsque la mode change ou que l’on décide de
modifier la forme de ses sourcils ! Première règle : donc, bien
réfléchir avant de s’armer de sa pince (mieux : confier sa première
épilation à une esthéticienne) et éviter de s’attaquer aux poils trop fins.
Deuxième règle : bien choisir ladite pince. Elle ne doit en effet pas couper
le poil mais l’arracher. Troisième règle : toujours épiler dans le sens de
la pousse du cil et terminer l’opération par un coton imbibé d’une lotion
décongestionnante et désinfectante. Quatrième et dernière règle : ne jamais
épiler le dessus du sourcil (sauf s’il y a un épi) mais agir par en dessous,
afin d’agrandir la paupière et donner davantage de profondeur au regard.
• Doper, discipliner et reconstruire Il est des cas où l’épilation ne peut pas tout. Lorsque les sourcils frisent
par exemple, mieux vaut ne pas avoir recours à la pince mais… à la laque à
cheveux et à la brosse à sourcils afin de leur donner chaque jour une ligne
de conduite qui, à la longue, deviendra permanente. Lorsqu’ils sont trop peu
fournis ou repoussent difficilement, le « truc » consiste à les badigeonner
chaque soir d’huile de ricin… Et, en attendant qu’ils reprennent du poil de
la bête, il est toujours possible de les épaissir à coups de crayon à
sourcils (par petits traits hachurés) puis de les brosser, ou encore de
récupérer un vieux tube de mascara dont la brosse très peu imbibée permettra
de les colorer très légèrement tout en leur redonnant du volume. Enfin, pour
celles que cette opération quotidienne ennuierait prodigieusement, reste la
géniale solution du maquillage permanent. Réalisé par une esthéticienne, ce
dernier permet aux sourcils maigrichons de retrouver, grâce à une technique
proche de celle du tatouage, un air proche de celui du tatouage, un air de
bonne santé et aux sourcils mal implantés ou totalement inexistants de se
couler dans une ligne impeccablement adaptée au visage. A noter enfin, pour celles qui hésiteraient encore à sauter le pas, que la
teinture (qui tient environ un mois) permet de se faire une idée, soit en
colorant soit en décolorant une arcade non conforme.

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